À la veille du match retour des éliminatoires pour le CHAN 2024, qui se déroulera en Tanzanie, au Kenya et en Ouganda, la conférence de presse prévue au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio n’a pas pu se tenir dans des conditions habituelles. Prévue à 16h45, les journalistes présents ont constaté que la salle de conférence était fermée, une situation attribuée au non-respect des exigences liées à la police d’assurance.
Cette décision a été attribuée au non-respect des exigences liées à la police d’assurance, suite à une directive stricte émise par la SOGIP (Société de Gestion des Infrastructures publiques des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose). En effet, le Directeur Général de la SOGIP, Dame Mbodji, avait annoncé une perte financière de 5 millions de FCFA à la suite des incidents survenus lors du match de Coupe CAF entre le Jaraaf et l’USM Alger. Ce montant avait été réclamé à la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) pour couvrir les dégâts causés.
Dans un souci de prévention, la SOGIP avait pris la décision de ne plus autoriser l’utilisation des infrastructures du stade sans qu’une garantie d’assurance ne soit souscrite au préalable. Il apparaît que cette directive avait été strictement appliquée pour la rencontre entre le Sénégal et le Libéria, entraînant ainsi l’annulation de la conférence de presse prévue avant le match retour des éliminatoires.
Cette situation soulève des questions sur la gestion des infrastructures sportives et des événements sportifs au Sénégal, ainsi que sur les responsabilités des différentes parties impliquées. Il est important que des mesures soient prises pour assurer la bonne organisation des événements futurs et pour éviter toute perturbation due à des problèmes d’assurance ou de sécurité.
Aziz WATT
