Alors que Gianni Infantino brigue un nouveau mandat à la tête de l’instance mondiale, malgré ses récentes polémiques, le nom d’Arsène Wenger revient avec insistance pour lui faire face lors de l’élection prévue le 18 mars prochain à Rabat (Maroc). À 77 ans, l’actuel directeur du développement mondial du football à la FIFA n’a toutefois pas tranché. Selon L’Équipe, une décision est attendue au milieu de la semaine prochaine, après plusieurs rendez-vous destinés à le convaincre définitivement. S’il a longtemps hésité, l’ancien entraîneur d’Arsenal semble désormais proche de se lancer dans la bataille.
Son profil constitue en tout cas un sérieux atout pour les opposants à l’actuel président. Fort de sa notoriété internationale et de son expérience dans le monde du ballon rond, Wenger bénéficie d’une certaine popularité en Afrique et en Asie. Son absence d’étiquette UEFA pourrait aussi rassurer plusieurs fédérations. En interne, une partie de l’administration de la FIFA pousse aussi sa candidature. Si c’est le cas, Wenger ne pourra briguer qu’un seul mandat de quatre ans compte tenu de ses 77 ans. En attendant, Kozo Tashima – président d’honneur de la Fédération japonaise de football (JFA) – a déjà annoncé faire face à Infantino.