À deux jours du troisième match décisif de l’ASC Deukeundo face à Ndioloum Kel, où seule la victoire peut ouvrir les portes des quarts de finale, Adama Sow se livre. Formé à Dakar Sacré-Cœur, passé par l’Académie Oslo, le Stade de Mbour et Jolof Sport, le latéral droit de Deukeundo assume son choix du cœur. Concentration, travail individuel, hygiène de vie et pression des supporters : il raconte comment l’équipe aborde ce rendez-vous capital. Entretien.
Qui es-tu et quel est ton parcours ?
Je m’appelle Adama Sow. Je suis né à Dakar, plus précisément à Liberté 6 (Grand Yoff).
Dans mon parcours, j’ai eu à côtoyer pas mal de centres de football et de clubs. J’ai été formé à Dakar Sacré-Cœur, où j’ai gravi tous les échelons. J’ai aussi intégré l’Académie Oslo, puis je suis passé au Stade de Mbour. J’ai également joué à Jolof Sport, une académie de football qui évolue en championnat régional.
Pourquoi Deukeundo malgré d’autres propositions ?
J’ai choisi l’ASC Deukeundo parce que le quartier passe avant tout. J’ai eu beaucoup d’offres de la part d’autres ASC, mais les choix du cœur sont plus forts, et j’en suis très satisfait.
Comment se passe la préparation du troisième match ?
La préparation du troisième match se passe très bien. L’équipe se donne à fond à chaque entraînement. Les consignes du coach sont claires : donner le meilleur de soi-même et se concentrer à 100 % pour que l’équipe puisse aller le plus loin possible.
Un travail individuel spécifique pour ton poste ?
Tout le monde sait que jouer à un poste comme latéral droit n’est pas facile. Tactiquement, techniquement et mentalement, tu dois être prêt. Je me bats tous les jours pour m’améliorer sur ces aspects-là en m’entraînant deux fois par jour, pour pouvoir mieux gérer les matchs.
Hygiène de vie et récupération avec la chaleur ?
Je m’hydrate beaucoup, je mange sainement et je me couche tôt pour mieux récupérer. La récupération, c’est la base pour un footballeur.
Un regard sur le groupe ?
Le groupe vit bien. Tout le monde se serre les coudes, et c’est ça qui reflète une équipe.
Pression ou soutien des supporters ?
Pression, oui, d’une part, parce qu’on représente un quartier, donc forcément il y a des attentes. Mais on a aussi leur soutien, et c’est ça qui nous motive à faire des efforts sur et en dehors du terrain.
Tes objectifs et un message aux jeunes ?
Mes objectifs sont clairs : aider l’ASC Deukeundo à aller le plus loin possible et gagner cette compétition, inchallah.
Pour les jeunes qui veulent représenter l’ASC Deukeundo, il faut de la volonté, de la détermination, et jouer avec le cœur.