Samedi dernier, le stade de Mbao a été le théâtre d’un cauchemar nocturne, à la suite d’actes de vandalisme et de saccage ayant occasionné d’énormes dégâts sur les installations. Un acte à dénoncer avec fermeté pour que de telles choses, aussi lâches, ne puissent se reproduire.
Les navétanes, qui devaient être une fête, un moment de fair-play et de communion, sont aujourd’hui un tournoi où l’on ne note que de la violence, surtout après les rencontres. Certaines équipes n’ont pas un esprit de fair-play et ne savent pas que ce n’est qu’un jeu et qu’il y aura forcément toujours un vainqueur et un vaincu à la fin. Ce qui s’est passé est un acte inqualifiable, aux antipodes des valeurs et de l’esprit sportif. Après ces actes de vandalisme, le constat est là, amer, et l’on note beaucoup de dégâts sur les installations.
Les auteurs ne sont pas encore identifiés ; ils habitent à Mbao, mais ce qu’ils ont fait ternit l’image du mouvement navétane, qui doit demeurer un cadre d’éducation, de fraternité, de cohésion sociale et d’épanouissement de notre jeunesse.
Il est temps de changer les mentalités, et tous les dirigeants des ASC ont une part de responsabilité, car ils doivent montrer le bon exemple aux jeunes et leur expliquer que ces tournois entre quartiers, c’est juste pour se divertir et apprendre. Il ne doit exister ni haine ni rancune. Si le stade devient impraticable, tout le monde sera perdant, et il faut y veiller pour ne pas priver les jeunes d’un lieu d’épanouissement après des mois d’étude, car les vacances sont faites pour permettre aux jeunes de s’épanouir et d’avoir une activité à faire durant les trois mois de vacances.